Le site Chrome Experiments ne cesse de nous étonner.
Après les démos techniques habituelles qui visent à démontrer la rapidité du navigateur Chrome sur ses concurrents, quelques développeurs de Google viennent de réaliser un clip pour Arcade Fire.
Le site Chrome Experiments ne cesse de nous étonner.
Après les démos techniques habituelles qui visent à démontrer la rapidité du navigateur Chrome sur ses concurrents, quelques développeurs de Google viennent de réaliser un clip pour Arcade Fire.
Le défilement parallaxe (ou scrolling différentiel) est une technique utilisée depuis longtemps dans le cinéma, le dessin animé ou le jeu vidéo pour créer une illusion de profondeur.
Cet effet consiste à superposer plusieurs calques et les faire défiler à des vitesses différentes.
Il est possible de recréer cet effet dans une page web assez facilement avec CSS et jQuery.
Il y a environ un an, Google avait sorti un site de démos techniques (www.chromeexperiments.com) afin de promouvoir la rapidité de son navigateur Chrome par rapport à ses concurrents.
Depuis, les développeurs continuent de poster de nouvelles démos sur le site.
Effet de peinture à partir d’une photo grâce à HTML5, Canvas et jQuery
Ces démos présentent les possibilités offertes nativement par Javascript combiné avec des technologies web comme HTML5, Canvas ou SVG.
Pour les non développeurs, CSS3 ne semble rien apporter de révolutionnaire.
Des coins arrondis, des ombres… On en faisait déjà avant, non ?
La grande nouveauté, c’est que CSS3 permet aux intégrateurs d’automatiser ces effets visuels qui nécessitaient jusqu’à présent l’utilisation d’images, de scripts ou de modifications du code HTML : ombres portées, coins arrondis, opacité, arrière plans multiples, dégradés complexes, multi-colonage, effets textuels…
A gauche : Internet Explorer 8 / A droite : Firefox 3.5
Dans cet exemple, il suffit d’une seule ligne de code CSS3 pour activer les effets visuels visibles à droite.
Avec la montée de l’offre internet mobile, il devient intéressant de tester ses sites sur les différents appareils du marché.
En effet, l’expérience utilisateur ne sera pas la même d’un appareil à l’autre car le parc mobile est plus hétérogène que le parc « desktop » : curseur ou écran tactile, clavier ou pavé numérique, support moins répandu de javascript, Flash, etc…
A mesure que les navigateurs deviennent de plus en plus performants, que les sites deviennent de plus en plus riches, il devient difficile pour les développeurs de réaliser le grand écart et de supporter encore Internet Explorer 6.