Après les blogs qui permettaient à un citoyen lambda de donner son avis sur Internet, le site saysme.tv passe la vitesse supérieure en proposant aux internautes américains de réaliser et/ou sponsoriser un spot tv de 25 secondes sur la chaîne de leur choix.
5 étapes suffisent pour défendre votre point de vue via saysme.tv :
- Inscrivez vous.
- Choisissez une publicité avec un message que vous souhaitez supporter.
- Sélectionnez une zone de diffusion et une chaîne.
- Personnalisez votre pub en affichant votre nom à la fin.
- Payez.
Le prix est évalué en fonction de la zone géographique, de la chaine et de l’horaire de diffusion choisis mais reste relativement accessible (à partir de 6 $ !). Une fois votre espace publicitaire réservé, une confirmation vous est envoyée dans les 48h précisant quand votre message sera diffusé.
Comme évoquer en introduction de ce billet, il est également possible de créer votre annonce vidéo, de la soumettre aux internautes inscrits et donner ainsi la possibilité à votre message de faire écho.
Le site est actuellement principalement dédié à la promotion de clips pro-Obama ou pro-Mc Cain. La campagne des présidentielles américaines est une bonne occasion pour saysme d’attirer les projecteurs sur son concept.
Néanmoins l’objectif de saysme.tv dépasse le cadre politique car le but n’est pas de se borner à supporter le camp démocrate ou républicain mais de permettre à chacun de mettre à disposition sa vidéo et d’attirer l’attention sur la thématique de son choix (produits, croyances, opinions diverses, etc.).
Comme mentionné dans l’article du New York Times, certains blogueurs engagés auront désormais la possibilité de communiquer leur opinion au-delà de la sphère Internet en prenant appuie sur leurs lecteurs pour soutenir la diffusion d’une de leurs vidéos.
Saysme réinvente en quelque sorte le concept de régie publicitaire et semble plein de bonnes intentions. Cependant il est évident que les vidéos devront dans une certaine mesure se plier à la volonté des supports de diffusion et leurs intérêts comme le reconnait Lisa Eisenpresser l’une des responsables du projet.
Sources :
























